Moi je rêve de nous, de toi papa,
J'rêve du bonheur, alors ne t'en vas pas,
Ne me laisse pas, s'il te plait reviens moi,
Si près du gouffre, s'il te plait retiens moi,
Me dit pas, que la mort nous sépare,
Qu'aucun ange de la vie ne s'épargne,
Depuis, je ne rêve qu'avec hargne,
Mon art comme mon arme, moi, c'est ton âme,
Me dit pas, que là-bas où je te vois c'est le large,
Me dit pas, que c'était vraiment l'heure H,
Moi, je dors par peur de la vie,
Si je la fui, c'est par peur de la vivre,
Tu sais, la musique est un exutoire,
Sans ton départ, je t'aurais dit autrement " excuse moi "
Réfugié chez les coeurs perdues,
Cette vie m'écoeur et mon mal perdure...
Certain se plaigne d'avoir quelconques problèmes ou peines, mais rien n'est plus dur que la perte d'un être cher. On est pas tous gaté par la vie, mais il suffit d'arrêter de se lamenter et de vivre le temps qui nous reste. M'as tu vu me plaindre, dire que sa va pas ? Je garde le sourire même quand dans ma tête c'est la tempête. Je donnerai tout pour te retrouver, tout serait mieux si tu étais là, mais il faut faire avec... tampis. Je crois qu'on se rend vraiment compte de l'importance des problèmes qu'après qu'un vrai problème arrive. Quand sa va pas, dit toi qu'il y a plus grave, tu verra sa passe tous seul. Moi, quand sa va pas, je pense à toi , à nous, à tous nos souvenirs... et je me demande des fois " mais qu'est-ce que je fou encore là ?" Certain doivent se dire il en fait trop c'est du passé. Mais non, la peine ne s'estompe pas 2 ans après, ni même 10 ans après. Je me demande bien pourquoi on se prend la tête pour des problèmes factisses, des enguelades enfantines et puériles. Je me demande tellement de choses que même la solitude n'as pu m'apporter la réponse. Comment veux tu établir un avenir stable quand on vit sur des souvenirs? Il faut être sacrément fort. Certain se seraient déjà coupé du monde, isolé sur eux-même, mais moi c'est pas dans ma nature. Je sais même pas si j'écris tout sa dans un excès de tristesse ou dans un excès de lucidité. De toute manière, je ne sais pas vers où je vais, qu'est-ce qui m'est destiné, et dans le fond, je pense plus a ma fin que a tout ce que je vais construire. Je sent mon avenir bancale, dépourvu d'un pilier qui occupé une grande importance. Je me sent con aussi d'écrire tout cela, car sa ne changera rien à ma vie. Mais je m'en fou. Peu de personne peuvent estimé me connaître vraiment , et encore mieux, peu de personne ont été là quand sa allait pas. Il ne suffit pas d'être la quand le malheureux évènement arrive, puis, disparaître en croyant que le temps effacerait les blessures. Il faut avoir mal pour se rendre compte de l'importance des choses. C'est décevant... Ne pouvoir compter sur personne ou peu de personne... Je sais plus en qui croire et en quoi croire... Je sais plus si mes priorités sont les bonnes ou si , encore une fois, je m'égard. Je sais plus et j'en est marre. Tout ceci n'est qu'illusion... Mais quand tu prends conscience de la dureté des choses, tu retombe avec fracas. Quand les gens vont pas bien , je suis là pour eux. Mais moi quand je vais pas bien, qui est là pour moi ? dis moi . Certes, je me confie a peu de personne, il est complexe de me cerné et de m'aider. Mais je vous promet que , des fois, j'ai bien besoin d'une main tendu pour me sortir de ce gouffre. Je deviens fou, l'impression d'avoir déjà tout perdu alors que rien n'a réellement commencé. Parfois, j'ai même la haine qui remplace la souffrance. La nostalgie me tue autant qu'elle me donne le sourir. Je me demande où tu es alors que j'ai besoin de toi. Trop déçu, on ne peut faire confiance qu'à sois-même. Une soudaine envie de partir ,là, où aucun soucis ne m'atteint, là où les sourires sont prédominants, là où toi et moi pourront finir ce que nous avons commencer.
Déjà 2 ans... Papa Je t'aime </3